Votre boussole de luxe personnelle

Bon. On a vu le lâcher-prise (ou plutôt le ras-le-bol de cette injonction), le moment présent (là où tout est super) et l’inutilité de penser.

Bien. Il existe en fait un moyen de ne pas se prendre la tête avec tout ça. C’est juste un truc à ressentir. Et c’est dedans vous.

Un truc qui vous permet de savoir où vous en êtes et où vous devriez idéalement aller.

Permettez-moi de vous présenter votre boussole infaillible….

…. tadaaaam….

La joie!!!

Ouaip. Arrivez-vous à vous souvenir de la dernière fois que vous avez ressenti la joie, la vraie? Aujourd’hui? Hier? La semaine dernière? Il y a deux ans? Pensez-y, pour vous remettre dans cette sensation, ce qu’elle fait dans le corps, comment elle s’exprime…

Attention, je ne parle pas de plaisir. Le plaisir, lui, est une expérience éphémère, provoquée, par exemple, par l’absorption de quelque chose de vachement bon ou le visionnage d’un super film ou en passant une chouette soirée avec des potes (ou autre 😀 ).

La joie, elle, est une émotion profonde, que si on est un moine bouddhiste qui médite 28 heures par jour, on ressent tout le temps. Enfin je ne sais pas, je n’ai jamais essayé. Mais il paraît.

Bref. Dans la vie, il faut aller là où ça fait « OUI ». C’est à dire, là où la joie se manifeste. Là où ça a envie de jaillir vers l’extérieur. Et quand on y est, plus besoin de penser au moment présent et autres trucs chiants.

En fait, la joie survient quand toutes nos dimensions sont alignées: corps, esprit, émotions. Tout le monde est d’accord, et vas-y tope-là.

La clé, la seule, pour y arriver, c’est d’apprendre à se mettre en lien avec soi-même, cet être oublié et noyé dans les délires du mental. Comment on fait? Ben on fait de la sophrologie, bien sûr 🙂 Ou de la méditation (pourquoi croyez-vous que le moine bouddhiste est toujours content? Car le lien corps-esprit, il s’y connaît un poil).

Donc s’il y a une seule question à se poser, une seule… Qu’il s’agisse de décider d’aller à cette fête. De continuer dans ce travail. De poursuivre cette relation. Etc.

… ou pas…

… c’est celle là: est-ce que cela me met dans la joie?

Oui? Tant mieux!

Non? Va voir ailleurs si par hasard tu y serais.

Quand la réponse à la question est « non », il n’y a pas 15’000 manières pour qu’il devienne un beau « oui »: l’action!

Vous ne savez pas comment agir? Facile! Identifiez ce qui vous fait le plus peur -> c’est . Une fois que vous aurez reconnecté avec vous-mêmes, vous oserez. C’est promis.

Mais je vous en prie 🙂