Dites merci.

Pas seulement à la dame du magasin quand elle vous rend votre monnaie. Ou quand on vous passe le sel.

Tout le temps. A chaque occasion. Vraiment.

Pourquoi? Parce que c’est magique. Ça s’appelle la gratitude, c’est hyper facile et ça change la vie.

Si par exemple vous rendez un service à quelqu’un, et que ce con ne vous dit même pas merci, comment vous sentez-vous ? Un peu heurté, non ? Même si vous avez tout bien compris aux quatre accords toltèques.

Pourquoi ? C’est simple : parmi les besoins fondamentaux de l’humain, il y en a un dont bien peu arrivent à faire l’économie (les moines zen, peut-être) : la reconnaissance. Nous avons besoin d’être reconnu dans tous les aspects de notre être. Si on est pas reconnu, on existe pas, on n’appartient pas au groupe. On meurt.

C’est très archaïque tout ça, certes. Vous avez peut-être remarqué que je suis une grande fan du cerveau archaïque, celui que nous partageons tous. Celui qui, bien malgré nous, nous dirige afin d’assurer aimablement notre survie.

Mais je m’égare, reprenons.

Si la vie vous offre une place de parking pile devant l’endroit où vous avez rendez-vous alors que vous êtes déjà en retard, et que vous le lui dites pas merci, comment se sent-elle ? Ou quand elle vous offre un nouveau travail cool, une belle rencontre, une mayonnaise réussie ? Heurtée, elle aussi, oui.

Avez-vous envie de rendre à nouveau service à la personne qui ne vous a pas remerciée lors du dernier service rendu ? Que vous n’avez pas été reconnu dans la motivation que vous avez mise à l’aider ? Probablement pas…

Dire merci, tous les jours, pour les petites comme les grandes choses, enclenche un cercle vertueux. Cela branche votre cerveau sur une fréquence positive, Radio J’aime-ma-vie.

C’est là que ça devient magique, quand à force de pratiquer c’est devenu un réflexe. Même quand un truc pourri vous arrive, il devient facile de repérer l’effet positif collatéral de ce qui à priori est juste un emmerdement de plus.

Attention, ce n’est pas de la manipulation. Genre « si je dis merci, de plus en plus de trucs cools vont m’arriver, hé hé ». Oui c’est ce qu’il va se passer, mais à la condition que vos mercis viennent des tripes, qu’ils soient sincères et authentiques. En fait, la gratitude est un outil de plus pour vivre le moment présent (souvenez-vous, c’est là que tout va bien). Elle permet un nouveau regard. Plus on s’entraîne à regarder ce qui est beau et bon, plus facilement on le voit. Verre à moitié plein attitude. Donc ce n’est pas forcément que plus d’opportunités arrivent (quoique…. il peut s’en passer des trucs incroyables quand on change sa vibration…) c’est surtout qu’elles deviennent visibles, paf là juste notre nez. Alors qu’elles restent bien planquées quand on s’adonne quotidiennement au ressassage de tout ce qui n’est pas allé, tout ce qui ne va pas et tout ce qui probablement n’ira jamais.

Mode d’emploi :

  • Commencez par tous les soirs passer en revue votre journée pour trouver 3 mercis à formuler (à une personne, à la vie, à la météo, à votre intuition pour la bonne idée que vous avez eue, peu importe). Mentalement, ou par écrit, encore mieux (car Monsieur Cerveau est très attentif à ce que l’on écrit).
  • Après quelques temps, cette activité du soir va s’étendre toute seule à vos journées, et vous remarquerez que les mercis viennent spontanément, sur le coup.
  • A ce stade, c’est bon, vous êtes Master en Gratitude.

Je vous souhaite plein de mercis !

Merci 🙂

Votre boussole de luxe personnelle

Bon. On a vu le lâcher-prise (ou plutôt le ras-le-bol de cette injonction), le moment présent (là où tout est super) et l’inutilité de penser.

Bien. Il existe en fait un moyen de ne pas se prendre la tête avec tout ça. C’est juste un truc à ressentir. Et c’est dedans vous.

Un truc qui vous permet de savoir où vous en êtes et où vous devriez idéalement aller.

Permettez-moi de vous présenter votre boussole infaillible….

…. tadaaaam….

La joie!!!

Ouaip. Arrivez-vous à vous souvenir de la dernière fois que vous avez ressenti la joie, la vraie? Aujourd’hui? Hier? La semaine dernière? Il y a deux ans? Pensez-y, pour vous remettre dans cette sensation, ce qu’elle fait dans le corps, comment elle s’exprime…

Attention, je ne parle pas de plaisir. Le plaisir, lui, est une expérience éphémère, provoquée, par exemple, par l’absorption de quelque chose de vachement bon ou le visionnage d’un super film ou en passant une chouette soirée avec des potes (ou autre 😀 ).

La joie, elle, est une émotion profonde, que si on est un moine bouddhiste qui médite 28 heures par jour, on ressent tout le temps. Enfin je ne sais pas, je n’ai jamais essayé. Mais il paraît.

Bref. Dans la vie, il faut aller là où ça fait « OUI ». C’est à dire, là où la joie se manifeste. Là où ça a envie de jaillir vers l’extérieur. Et quand on y est, plus besoin de penser au moment présent et autres trucs chiants.

En fait, la joie survient quand toutes nos dimensions sont alignées: corps, esprit, émotions. Tout le monde est d’accord, et vas-y tope-là.

La clé, la seule, pour y arriver, c’est d’apprendre à se mettre en lien avec soi-même, cet être oublié et noyé dans les délires du mental. Comment on fait? Ben on fait de la sophrologie, bien sûr 🙂 Ou de la méditation (pourquoi croyez-vous que le moine bouddhiste est toujours content? Car le lien corps-esprit, il s’y connaît un poil).

Donc s’il y a une seule question à se poser, une seule… Qu’il s’agisse de décider d’aller à cette fête. De continuer dans ce travail. De poursuivre cette relation. Etc.

… ou pas…

… c’est celle là: est-ce que cela me met dans la joie?

Oui? Tant mieux!

Non? Va voir ailleurs si par hasard tu y serais.

Quand la réponse à la question est « non », il n’y a pas 15’000 manières pour qu’il devienne un beau « oui »: l’action!

Vous ne savez pas comment agir? Facile! Identifiez ce qui vous fait le plus peur -> c’est . Une fois que vous aurez reconnecté avec vous-mêmes, vous oserez. C’est promis.

Mais je vous en prie 🙂

Nous sommes toutes trop grosses

C’est clair.

Il suffit d’ouvrir n’importe quel magazine pour s’en convaincre. Page après page, des mutantes de 2m07 pour 28 kg nous narguent crânement. Salopes.

Donc il faut mincir, c’est un fait. L’injonction est partout, tout le temps.

Hé les filles…. en fait…. je raconte n’importe quoi hein! Car en vrai, nous sommes toutes magnifiques, exactement telles que nous sommes, là maintenant tout de suite. Le titre, c’était juste pour que vous commenciez à lire cet article. Maintenant, vous pouvez continuer 🙂

Donc il ne faut pas mincir. Il faut faire ce qu’on veut.

Et si ce qu’on veut, c’est quand même mincir, le mieux est de le faire autrement.

Je vous présente donc aujourd’hui l’une de mes méthodes chouchous, que j’ai amoureusement couvée pendant de longues années….

….. Mincir Autrement!

Oui autrement, car classiquement c’est moins efficace. C’est pas moi qui le dit, ce sont les chiffres. Faire un régime aboutit la plupart du temps à une reprise des kilos, avec petit bonus à la clé. Le mot régime, déjà, est très moche, ne trouvez-vous pas? Régime de bananes, régime militaire, régime matrimonial. Beuh.

Bref. Il existe des femmes qui, enceintes, prennent 7 kg et tout dans le ventre. Puis il y a les autres, qui en profitent pour se transformer en usines à graisse, laquelle se dispose sur les cuisses, les fesses, les hanches, le ventre, sans oublier le visage, histoire de ne pas faire de jaloux et d’être bien grosse partout, c’est plus harmonieux. J’ai fait partie de la deuxième catégorie.

Après quelques années de maternage de mes petits, j’en ai eu marre de voir cette abominable dondon dans le miroir. Marre de ne plus pouvoir mettre les vêtements de ma jeunesse. Marre de me sentir une mama sans plus aucune confiance en sa féminité.

Et alors, j’ai lu un livre, qui allait faire frémir d’horreur mes capitons bien incrustés. Maigrir sans régime, du Dr. Zermati. Le concept est très simple! Il suffit « juste » de retrouver ses sensations alimentaires, puis d’apprendre à les respecter. Ainsi va la minceur durable, une fois retrouvée. Oui, cela prend du temps, oui cela demande de développer une grande conscience de soi, et non, cela ne se fait pas en deux coups de cuillère à pot.

Mais quelle récompense au bout! Quelle joie sentir le corps s’affiner, tout doucement mais sûrement, et de rentrer à nouveau dans des habits oubliés….

Si j’ai eu l’inspiration aujourd’hui d’écrire sur ce sujet, c’est que je ne peux pas résister à vous raconter un truc que je viens de lire. J’ai commencé « Votre santé sans risque » du Dr. Saldman, genre de recueil d’astuces pour rester en santé. Encore trop tôt pour avoir un avis mais je suis très curieuse, étant donné qu’en matières d’astuces santé, je me la pète un peu.

Bref, il attaque son propos en dénonçant le surpoids, source de maux innombrables. Ce que j’approuve complètement: si le corps sait parfaitement se comporter face au manque, il est en revanche complètement perdu devant l’abondance. Quoiqu’il en soit, le bon Dr. Saldman commence par donner des trucs pour moins manger. Celui là m’a tellement fait rire qu’il faut que je vous en parle. Attention, tenez-vous bien.

Citation: « Vous avez sans doute fait l’expérience suivante. Aux toilettes, vous avez des selles malodorantes et des gaz. L’odeur est désagréable, mais petit à petit vous vous habituez. Au bout d’une minute, vous ne sentez plus rien. Une fois sorti des wc, et si vous y retournez trois minutes plus tard, vous serez écoeuré par ces odeurs fétides. Vous aurez l’impression que ce n’est pas vous qui êtes à l’origine de cette infection. Cette odeur nauséabonde a perdu votre signature personnelle« .

Voilà. Se basant sur cette théorie, il propose l’exercice suivant: prenez une grosse bouchée de frites – mâchez la soigneusement – recrachez la – attendez 2-3 minutes – remettez la dans votre bouche et cette fois avalez.

….?

Même pas en rêve je fais un exercice comme ça! 😀 L’idée de se dégoûter pour manger moins est à mon sens contraire à l’apprentissage du respect de soi, ce que je prône.

Je préfère nettement ma méthode, inspirée des théories de Zermati, et soutenue par la sophrologie. Renouer avec les sensations de faim et de satiété, pour apprendre ensuite à les écouter, est le seul moyen pour mincir et surtout, rester mince. Le jeu de faire ce cheminement en vaut sacrément la chandelle, parole d’ex-grosse 🙂

Pour en savoir plus, rendez-vous !

La sémantique est mon amie – épisode 3

Avez-vous lu l’épisode 1? Oui, je vais poser la question à chaque fois 😉

Hop hop.

Petit rappel quand même… Nous parlons ici des mots et expressions qui ne servent clairement pas nos objectifs, surtout quand on les répète souvent, car ils ne sont pas (ou trop!) limbique-compatibles.

Ce peut-être un mot à connotation fortement négative, comme dans l’épisode 2, mais aussi un mot inutile.

J’appelle à la barre le verbe essayer.

Lequel ne doit pas follement inspirer notre cher cerveau… Essayez de vous gratter l’oreille, là maintenant.

Vous êtes vous gratté l’oreille? Alors vous n’avez pas essayé, vous l’avez fait.

Voyez? Une espèce d’entre deux qui ne veut rien dire. On peut soit « faire », soit ne « pas faire ».

En quelque sorte, « essayer » c’est éviter de s’engager, dans un sens ou dans l’autre. C’est flotter dans l’incertitude et le manque de clarté, autant envers soit qu’envers les autres.

Je fais, et j’assume, ou je ne fais pas, et j’assume aussi. Exemple: plutôt que « j’essaie de passer à ta fête ce soir », dire « je ne viendrai pas car je n’en ai pas envie ». Honnêteté, simplicité, efficacité. Franchement, la vie est plus fluide et agréable quand on se positionne!

Essayez, et vous verrez… 😀

A quoi ça sert d’y penser?

A quoi? Ben à tout! Tout ce qui vous inquiète, là maintenant. Tout ce qui vous pèse, vous questionne, vous fait douter. Tout ce qui vous emmerde, quoi

Ça ne vous parle pas? Tant mieux pour vous, vous pouvez quitter cet article sans plus tarder 😉

Les autres, restez, on va se tenir chaud avec nos cerveaux qui bouillonnent en permanence. Aaaaah, se prendre le chou, quasi une religion pour l’occidental de base. Ça donne l’impression qu’on maîtrise, qu’on avance, qu’on sait! On contrôle notre vie, les amis!

Mouhahahaha, que dalle, ouais!

Plus on pense, plus on stagne. Plus on pense, moins on agit. Et plus on pense, plus on pense. C’est un cercle vicieux qu’il est im-pé-ra-tif de rompre pour retrouver la paix de l’esprit…. mmmmh….. c’est trop bien ça…. le silence intérieur… le calme. Comme une plage tropicale, le doux ressac de l’eau, mais dedans (oui j’ai besoin de vacances).

Bon. Mais c’est qui qui pense en fait? C’est le conseil d’administration, composé des infâmes sous-fifres du mental. Lequel siège crânement dans le néo-cortex. Il prend tellement de place, c’est vraiment abusé!

Et donc, la nourriture favorite du conseil d’administration, celle qui fait qu’il reste alerte et vigousse, c’est…..la peur. La peur de demain, la peur d’un futur incertain, la peur du manque, la peur de la peur…

Le problème avec la peur, c’est que non seulement elle ne sert à rien (sauf s’il faut fuir devant un lion, par exemple) et en plus elle paralyse l’action. Mais ce fameux conseil a quand même son utilité: quand il s’agit d’élaborer des stratégies pour la mise en route de ladite action (que celle-ci concerne l’achat de fleurs pour votre dulcinée ou une réorientation professionnelle).

Les règles d’or pour cohabiter harmonieusement avec votre conseil d’administration perso

1) ne croyez surtout pas tout ce qu’il raconte (car la plupart du temps, il raconte n’importe quoi). En d’autres termes, ne croyez pas vos pensées, surtout quand elles sont répétitives (car il adore se prendre pour un perroquet).

2) quand il est trop bavard, revenez à l’ici et maintenant.

3) ou alors amusez-vous à le personnifier, trouvez-lui un petit nom. Il sera ainsi plus aisé de lui dire: ta gueule Rodolphe, laisse-moi vivre maintenant .

4) allez dans l’action, justement, c’est radical.

5) une problématique à priori insoluble à résoudre rapidement? Dites à Rodolphe: j’ai besoin d’une réponse à cette question, merci de bosser dessus. Et allez marcher 1h en forêt. Au retour, il vous aura envoyé la réponse. Je vous jure, ça fonctionne. Il faut juste se mettre dans une intention claire ET dans le mouvement.

6) en dernier recours, saoulez-vous.

De rien 🙂

 

La sémantique est mon amie – épisode 2

Avez-vous lu Mon amie la sémantique – épisode 1 ? Non ? Alors allez-y. Merci.

C’est bon ? 🙂

Ok, alors on y va. Au menu aujourd’hui :

Je suis crevé

 Hiiiiii, c’est affreux.

Rappelez-vous, le limbique ne comprend pas les négations (le ne…pas… étant conceptualisé par le néo-cortex) = il prend tout au premier degré.

Le langage positif, ce n’est donc pas simplement éviter la négation, mais également les mots à signification négative.

Bien sûr, il est impossible de faire ça tout le temps. Commençons donc au moins par porter notre attention sur le langage positif quand on parle de soi. C’est la base.

Ainsi, je vous demande solennellement d’arrêter de dire « Je suis crevé », et ce dès aujourd’hui.

Vous savez ce que ça veut dire, crevé, n’est-ce-pas ? Mort, oui. Youhou. Perso je trouve ça moyen de clamer régulièrement « Je suis mort », en fait.

La langue française est riche, pourquoi ne seriez-vous pas fatigué, épuisé, éreinté, las, exténué…. voire flapi ? C’est plus rigolo de dire « qu’est-ce que je suis flapie aujourd’hui » que « chuis crevée », tel un vieux pneu bon pour l’incinération.

Qu’en dites-vous ? 🙂

Faites l’expérience ! Et sentez la différence d’énergie. Après quelques temps de pratique, je vous promets que ça devient dérangeant d’avoir quelqu’un en face qui vous dit qu’il est crevé.

Vous aurez envie de lui dire « Ah bon ? Tu m’as l’air bien vivant, pourtant ». Et l’autre de vous regarder d’un air de totale incompréhension. C’est ok, on s’y habitue. Quand j’ai commencé à saouler mes ados avec le langage limbique-compatible, ils ont commencé par me regarder d’un air narquois, genre « au secours, encore une nouvelle lubie ». Et maintenant, ils sont de fervents supporters ! C’est bien la preuve que les effets sont réels, car un ado ne coopère que s’il trouve un intérêt personnel à ce qu’on lui propose 😉

Prochain épisode : essayer

-> Episode 3

La sémantique est mon amie – épisode 1

Il y a quelques années de cela, je rencontrais un thérapeute-écrivain, lequel plantât une petite graine en mon esprit.

Petite graine devint un outil puissant, s’ajoutant à mes différentes pratiques. Permettez moi donc de le partager avec vous,

Ça pourrait vous intéresser 🙂

En tant que sophrologue, je suis de base une adepte du langage/des pensées/des visualisations en version positive.

Bien, mais pour comprendre l’intérêt de tout ça, un sympathique petit briefing sur notre ami le cerveau s’impose. Vu qu’il nous accompagne toute notre vie durant, et qu’il est un poil aux commandes, autant bien capter son fonctionnement. Car en effet, si notre cerveau est extraordinaire de par ses potentiels illlimités, il est en même temps un peu stupide. Je m’explique. Lire la suite « La sémantique est mon amie – épisode 1 »